Collaborateur : son avis compterait-il pour du beurre ?

Comment le discours du président a-t-il été perçu ? Le séminaire de la force de vente a-t-il atteint ses objectifs ? Le numéro “spécial qualité” a-t-il été lu ? Avons-nous échangé plus utilement lors de notre journée sans mails ?

Passer à une logique “client”

Question : au regard de la multitude de décisions et d’actions qui rythment la vie de l’entreprise, profite-t-on suffisamment de l’opinion des collaborateurs ? Il existe en effet tout un potentiel d’enseignements sur les retombées réelles des orientations choisies, sur les corrections ou prolongations à entreprendre. De surcroît, recueillir l’avis d’un collaborateur c’est aussi lui adresser un signe de reconnaissance.

Le client est roi. Soit ! C’est d’ailleurs grâce à ce qu’il exprime qu’on peut ajuster en permanence son savoir-faire. À l’intérieur même de l’entreprise, c’est pourtant de la qualité des relations entre les acteurs et d’une juste reconnaissance des actions de chacun que peut, par voie de conséquence, naître une véritable satisfaction client. Reconnaissance interne et reconnaissance externe sont indispensables l’une à l’autre, indissociables.

La reconnaissance, outil de performance

Question encore : où en est-on de cette reconnaissance effective des collaborateurs et que mettre en place pour nourrir cette dynamique ?

Quant à vouloir motiver et impliquer davantage, on ne peut rester insensible au sentiment de nombre de salariés qui se sentent souvent – à juste titre ou pas – tenus à l’écart. Les sondages révèlent en effet l’existence de belles marges de progrès : seulement 56 % des salariés français ont le sentiment d’influencer les décisions importantes de leur entreprise (contre 65 % dans le monde). La fabrique de la défiance… et comment s’en sortir de Yann Algan, Pierre Cahuc et André Zylberberg témoigne d’une possible amélioration en ce sens.

Qui plus est, les salariés font de la reconnaissance individuelle dont ils bénéficient l’élément clé de leur qualité de vie au travail. L’ANACT le souligne clairement.

L’efficacité optimum des organisations, voire ses performances, passe bel et bien par des ressources qui sont avant tout… humaines.

Tiens, ça me donne une idée !

  • Et si j’organisais des sondages flash ?
  • Et si, dans le journal interne et en contrepoint des articles apparaissaient des avis individuels recueillis au hasard ?
  • Et si le baromètre social concourait mieux à la reconnaissance individuelle… ?
  • Et si…

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