L’intelligence s’accorde mieux au pluriel

Travailler à plusieurs sur un même projet n’est pas nouveau. Pourtant, en pratique, le travail collectif n’est pas toujours le plus répandu. Entre les barrières hiérarchiques, le cloisonnement des services, la méfiance ou même la peur de l’autre, il est parfois plus confortable d’œuvrer seul(e) dans son coin. Coopérer nécessite de l’écoute, de la souplesse, des ajustements et il faut être capable de changer ses habitudes jusqu’à accepter de partager ses idées, et donc son pouvoir.

Une fois ces barrières franchies – et à partir d’une bonne organisation – les projets peuvent alors s’enrichir des différents regards et multiples compétences en présence.

A promouvoir le partage des responsabilités, l’entreprise gagne en implication individuelle, elle se dynamise jusqu’à accroitre sa productivité et même générer un certain bien-être. L’évolution des modèles des organisations fait son chemin et se constate sur le terrain, comme en témoigne le magazine Capital dans cet article de février 2015.

Au quotidien, le modèle du partage, de la coopération et de la mutualisation des intérêts, vient de plus en plus souvent contrer celui de la compétitivité acharnée. Dans ce contexte, le lien social que constitue le travail se nourrit de la reconnaissance des apports de chacun et on observe une culture du travailler et du vivre ensemble s’installer doucement, face à l’échec du modèle individualiste. Dans le domaine de la consommation, le mode collaboratif prend aussi beaucoup d’ampleur comme l’explique joyeusement cette vidéo.

Et, côté communication interne, un abécédaire (auquel vous êtes d’ailleurs invité(e) à participer !) donne l’exemple: http://www.communication-interne.fr ! Alors, c’est à vous – et avec les autres – de jouer !

Tiens, ça me donne une idée !

  • Et si on veillait dans chaque groupe projet à une grande variété de profils ?
  • Et si on mettait en place une plateforme pour partager certaines expériences ?
  • Et si on organisait des brainstormings en amont de certains projets afin de les enrichir au maximum ?
  • Et si nous prenions l’habitude de clore de façon conviviale les réussites avec différentes parties prenantes (fournisseurs, clients, intervenants, etc.) ?
  • Et si…

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